A l’occasion du centenaire de l’armistice 1918, les Editions Gallimard publieront en octobre 2018 :

Frédéric ROUSSEAU, 14-18, penser le patriotisme
Collection Folio Histoire
S’il demeure un « mystère » dans le cours de la Première Guerre mondiale, c’est le déroulement de la mobilisation : comment en quelques heures, au son des cloches, des millions de Français ont quitté les leurs, leur village, parfois pour la première fois, délaissant les récoltes, rejoint, sans incident, leur lieu d’enrôlement, revêtu l’uniforme, pris les armes et sont montés au front. Une interprétation aujourd’hui dominante, et que l’on peut qualifier de « culturaliste », veut qu’il y ait eu un « consentement » patriotique du plus grand nombre, préparé notamment par l’école, qui aurait conduit, par une « brutalisation » des hommes et des sociétés en guerre, à prolonger le Grand carnage par la haine de l’ennemi.
Frédéric Rousseau mène une lecture différente des sources — journaux intimes et correspondances familiales au premier chef : les stratifications sociales qui constituaient la société française ne se sont pas effacées comme par enchantement, mais au contraire ont tamisé la mise en guerre de chacun, selon sa position sociale.

 

COLLECTIF, ARMISTICE
Collection Blanche – grand format
Edition illustrée
Les Editions Gallimard et la Mission du centenaire de la première guerre mondiale commémorent le centenaire de l’Armistice de 1918 par la publication d’un ouvrage exceptionnel : une trentaine d’écrivains s’expriment sur ce que l’Armistice évoque pour eux.

Manon PIGNOT – Yann POTIN, 1914 – 1918 : Françoise Dolto veuve de guerre à sept ans
Collection Hors-série Connaissance
De 1914 à 1918, la future Françoise Dolto, née Marette en 1908, grandit au sein d’une famille bourgeoise de l’ouest de Paris. À sept ans, la petite Françoise, malgré son jeune âge, est choisie par son parrain, frère cadet de sa mère et jeune officier, Pierre Demmler, comme marraine de guerre, rôle qu’elle prend très au sérieux. Elle ira jusqu’à s’imaginer future épouse et mère de ses enfants. Toute la famille se prête à ce jeu ambigu. Le jeune homme meurt au front en 1916. Pour la petite fille c’est un deuil terrible. Plus tard, la psychanalyste relatera cet événement : « Je me suis retrouvée veuve de guerre à 7 ans ». […]

 

Si vous souhaitez faire la recension de l’un de ces ouvrages n’hésitez pas.