Pauline Valade, docteure en histoire moderne se penche sur les réjouissances monarchiques et joie publique à Paris au XVIIIe sièclePrésentation sur le site de l’éditeur : PAULINE VALADE Le goût de la joie.

Les moments de joie publique, les cérémonies comme les réjouissances pour la naissance du duc de Normandie décrites par Sophie von La Roche lors d’un voyage à Paris sont des moments de réaffirmation de l’ordre social ?

Ces manifestations étaient depuis longtemps sujet pour les historiens de l’art. Pauline Valade inscrit son étude de la dimension politique dans les pas d’Emmanuel Le Roy Ladurie et de son Carnaval de Romans.

Sa recherche s’ouvre à l’histoire des émotions. Si l’histoire de la joie est celle d’un ressenti, elle est aussi une histoire de la communication politique, du dialogue entre le pouvoir royal ou local et la population. L’histoire de la joie publique est une histoire sociale des représentations du politique.

L’auteur a choisi d’appliquer son étude aux manifestations parisiennes à un moment où la royauté se sédentarise.

Une recension plus approfondie, bientôt sur ce site.
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Table des matières

Aux origines politiques, légales et économiques de la joie publique

Décider des réjouissances : la mécanique d’une joie décrétée

Des délibérations aux chantiers dans Paris : un regard sur les coulisses des réjouissances

L’encadrement policier de la joie publique

Susciter des manifestations de joie, une ambition monarchique

Emouvoir et faire mouvoir des Parisiens
Libéralités, mariage de charité et libération de prisonniers
Répondre aux sollicitations du pouvoir : obéir, détourner ou transgresser pour approuver et critiquer
Manifester sa joie : célébrer, courtiser ou faire-valoir ses intérêts
S’approprier ou détourner les manifestations de joie publique
Faire valoir le droit de se réjouir (1787-1789)