Films d’horreur, contorsionnistes ou encore surtourisme : voici quelques reportages au menu de ce nouveau Topo.

A la frontière de l’Europe

Le reportage évoque la situation de la Géorgie. Depuis le début de la guerre en Ukraine, 700 000 Russes ont fui leur pays pour éviter d’être mobilisés et se sont installés en Géorgie. Ce pays compte 3,7 millions d’habitants. Le pouvoir d’achat des Russes a provoqué le triplement des loyers en Géorgie. Une grande partie de la jeunesse géorgienne est attirée par l’Europe et on voit se dessiner une fracture dans le pays, parfois en lien avec l’âge. Le reportage récapitule aussi l’histoire du pays depuis 1991. Il évoque notamment la période de la révolution des roses en 2003. Depuis 2024, un parti pro-russe a finalement adopté une loi contre les médias surnommée « loi Poutine ».

Le summer body

On dit parfois que les normes sur les corps sont obsolètes, mais, en fait, les choses ne sont pas aussi simples. Les réseaux sociaux, les publicités, les médias encouragent à acheter plein de produits. Un objectif comme le summer body permet de générer de la consommation.

Se faire peur au ciné

Le reportage se demande pourquoi on aime tant se faire peur au cinéma. Pour les fans d’horreur, il y a toujours une première fois comme avec « Alien ». Généralement, on aime ou on déteste ce genre de cinéma. Peu à peu, il a trouvé sa place dans la pop culture. Il y a des hauts et des bas en fonction des films événements qui sortent. Le terme de « jumpscare » désigne les changements brutaux d’image qui nous font sursauter. Guillermo del Toro dit que « les films d’horreur sont des contes pour adultes ». Le reportage se termine par quelques conseils de films à voir.

Rubriques

Pour « Cash sexe », l’été c’est la saison de l’amour. Le reportage propose une éthique des amours de vacances avec dix commandements. Parmi eux, le consentement de l’autre tu respecteras, et si relation sexuelle il y a, tu te  protégeras.

« Sans cliché » montre les photographies de Tina Barney. Elle capture l’intimité des grandes familles WASP qu’elle connait bien car elle en vient.

« Tête à tête » est consacré à Pamela Anderson. A 57 ans, elle est bien loin du symbole siliconé et triomphant des années 90 qu’elle a incarné. Victime de violences conjugales, elle est une actrice engagée par exemple dans la défense des animaux.

Quant au métier à découvrir, c’ est celui de chercheur en radiations spatiales.

Pliées en quatre

En Mongolie, la vie des contorsionnistes, de l’enfance jusqu’à l’âge adulte, doit se plier à des exigences, comme leur corps. C’est un art majoritairement pratiqué par les jeunes filles. Pour dix filles, on ne compte qu’un garçon. Cette pratique commence dès quatre ans à raison de deux heures par jour. Les écoles de contorsion coûtent cher. Il faut à la fois une hypermobilité des articulations, l’élasticité accrue des ligaments et une force musculaire. La douleur est aussi un point à prendre en compte. Les jeunes filles  rêvent de rejoindre des lieux prestigieux comme « Le cirque du soleil ». Le changement climatique et la dégradation des pâturages fragilisent la Mongolie qui abrite plusieurs des plus grands projets miniers du monde.

Le surtourisme

Chaque année, 80 % des touristes français se regroupent sur seulement 20 % du territoire. Plusieurs endroits connaissent la surcharge, y compris le sentier du GR 20 en Corse. Le tourisme représente 8 % du PIB en France. On voit aussi se développer l’écotourisme, une forme de voyage responsable dans les espaces naturels qui contribue à la protection de l’environnement et au bien-être des populations locales. Des pratiques comme le wwoofing sont apparues. Il faut aussi se souvenir que 40 % des Français ne partent pas en vacances, principalement pour des raisons financières.

Jamais trop d’art

Stelarc est un artiste qui utilise son corps comme un outil de création. Pour lui, le corps est une pure enveloppe qu’on peut modifier, augmenter.

Une autre entrée est consacrée au duo de musique Justice. Il a sorti l’album « Hyperdrama » en 2024. L’histoire du duo est racontée, elle évoque notamment leurs sources d’inspiration et revient aussi sur leurs influences visuelles. Les tenues prolongent leur identité artistique.

 

Au prochain numéro, le magazine devient trimestriel mais s’enrichit de seize pages. Il s’organisera autour d’un thème central, le corps. Parmi les angles du sujet, un reportage sur les histoires d’orientation sexuelle ou sur le male gaze.