Marc FERRO

Questions sur la Seconde Guerre mondiale

André Versaille éditeur, 2010, 206 pages, 14,90 €.

Co-directeur des Annales et directeur à l’Ecole des hautes études en Sciences sociales, auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire du XXe siècle, spécialiste de l’histoire du cinéma, auteur d’une remarquable série d’émissions consacrées aux informations cinématographiques durant la Seconde Guerre mondiale (« Histoire parallèle »), Marc Ferro publie une nouvelle version (« revue et augmentée ») d’un livre paru chez Casterman-Giunti en 1993.
C’est un petit livre qui propose de faire le point sur quelques questions de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale qui seraient mal connues ou controversées. Onze questions ont été choisies, traitées chacune en un court ou très court chapitre qui intègre un ou deux documents non commentés ; une bibliographie, une chronologie et un index complètent l’ouvrage.

L’entrée en guerre : esprit public et cinéma

En France, avant la guerre, l’antinazisme s’exprime peu : alors que la France était la démocratie la plus menacée par l’Allemagne nazie, ni ses artistes ni ses écrivains ne réagirent vraiment. Par contre l’anglophobie et l’antisémitisme sont bien visibles. Durant l’hiver 1939-1940, pendant la guerre de Finlande, la presse française stigmatise l’URSS plus qu’elle ne met en cause l’Allemagne. L’esprit de Vichy régnait avant Pétain tant est grande « l’imprégnation fasciste » d’une partie des milieux dirigeants, selon l’expression de Pierre Milza.

Le contraste est grand avec les Etats-Unis : les dirigeants américains sont beaucoup plus sévères vis-à-vis du nazisme que ne le sont les Français. On produit aux Etats-Unis plusieurs films antifascistes bien avant l’entrée en guerre. En URSS aussi les cinéastes ont préparé l’opinion à combattre le nazisme. En Allemagne nazie, jusqu’à la guerre, seuls sont vilipendés les ennemis de l’intérieur.

Pétain-Laval : mythe et réalité du double jeu

L’idée du double jeu qu’aurait mené Pétain naît avec le renvoi de Laval, le 13 décembre 1940. Pétain décida de se séparer de Laval parce qu’il le dessaisissait de la conduite des négociations avec l’Allemagne, « mais cela ne mettait guère en cause la politique de collaboration ». Pétain, Laval et Darlan furent les partisans d’une même politique de collaboration ; le seul opposant réel à cette politique fut le général Weygand.

Les communistes français et leur entrée en Résistance

En août 1939, la nouvelle du pacte germano-soviétique frappa de stupeur les communistes français, et les parlementaires communiste votèrent peu après et à l’unanimité une résolution de caractère nettement patriotique. Ce furent Raymond Guyot et Eugen Fried, à Bruxelles, qui mirent le PCF au courant de la nouvelle ligne adoptée par le Komintern, celle de la guerre impérialiste : la guerre est désormais celle des capitalistes et les Anglo-Français sont les agresseurs.

Le PCF applique dès lors cette ligne, qui le conduit à négocier auprès des autorités allemandes la reparution légale de L’Humanité et à envisager la légalisation du parti ; ligne qui est incompréhensible à bien des militants mais qui est suivie pour au moins deux raisons :
– L’obéissance inconditionnelle aux ordres du Komintern, règle de fonctionnement du Parti, qui est la SFIC (Section française de l’Internationale ouvrière).
– L’identification de la situation de la France vaincue avec celle de la Russie en 1917-1918 : dans la vacance du pouvoir, consécutive à l’effondrement, les communistes peuvent se frayer une voie et se saisir du pouvoir, comme Lénine le préconisait en 1917.

« Après l’invasion de l’URSS, en juin 1941, la participation massive des communistes à la Résistance est une réalité avérée ; mais pour faire oublier ou cacher l’attitude antérieure, le parti commémora avec éclat les fusillés de Châteaubriant, exécutés en octobre 1941, qui avaient été arrêtés tel Guy Môcquet et Jean-Pierre Timbaud en octobre 1940, c’est-à-dire à une époque où ils militaient pour reconstituer le parti (…) et où une branche du parti négociait avec les Allemands. »

Les origines de Pearl Harbor

Le plan d’attaque japonais sur Pearl Harbor datait de plus d’un an, et l’idée d’une guerre contre les Etats-Unis de près de 20 ans. A Washington, au pire, on prévoyait une attaque japonaise sur les Philippines. Depuis 1942, Roosevelt a été à plusieurs reprises soupçonné d’avoir offert aux Japonais un Pearl-Harbor désarmé, pour qu’ils se jettent sur cette proie et donnent ainsi aux Etats-Unis la possibilité d’entrer en guerre.

En réalité, ce sont les dysfonctionnements de la défense américaine qui expliquent l’impuissance des défenseurs et « l’arrogance des chefs militaires qui ont désarmé cette base en croyant que les Japonais n’oseraient s’en prendre à une terre américaine ». Les dirigeants américains sous-estimaient complètement la violence des griefs japonais contre leur pays. « En le menaçant de le priver de pétrole ou de métaux ferreux, s’ils ne quittaient pas la Chine, voire l’Indochine, ils ne voulaient pas voir qu’ils s’opposaient au programme d’une Grande Asie japonaise, projet central du Mikado et de ses serviteurs ».
Roosevelt est bien plus préoccupé par le danger nazi que par la menace japonaise.

Quand s’est produit le tournant de la guerre ?

Depuis les travaux d’Henri Michel, il est admis que le tournant de la guerre se situe à la fin de 1942 et au début de 1943 : Guadalcanal, El Alamein, Stalingrad en sont les moments essentiels. « Aujourd’hui, avec le recul de l’histoire, on observe que ces trois succès alliés constituent autant un aboutissement qu’un nouveau départ. » Le tournant de la guerre se situerait plutôt à la fin de 1941 et au début de 1942, comme le comprit le général de Gaulle, déclarant à l’un de ses interlocuteurs médusé, en décembre 1941 : « La guerre est finie, elle se termine même plus tôt que je ne le pensais ».

La bataille de Moscou fut essentielle. On sait aujourd’hui que, de décembre 1941 à février 1942, les Allemands ont perdu plus de 300 000 hommes, et que 600 000 soldats, blessés, les membres gelés, ont été mis hors de combat, soit 20% des effectifs. Dès le 16 janvier 1942, Goebbels a le pressentiment que la guerre peut être perdue.
Le Blitzkrieg a échoué, il faut que l’Allemagne reconstruise l’économie du continent sur des bases nouvelles. Le régime nazi resserre les liens avec les organisations fascistes et collaborationnistes et entreprend l’extermination des Juifs.

Le dilemme des peuples colonisés

Du Maghreb à l’Inde, les peuples colonisés poursuivent un même but : conquérir leur indépendance. Celle-ci a-t-elle plus à gagner d’une victoire de l’Axe ou de celle des Alliés, qui sont leurs colonisateurs ?

Bourguiba, le Sultan du Maroc et Ferhat Abbas comptent sur l’influence et le poids des Américains pour ultérieurement l’indépendance de leur pays.
La sympathie des Arabes envers l’Allemagne était ancienne et elle s’est renforcée puisque Hitler combattait non seulement les colonialistes mais aussi les Juifs et les communistes athées, ennemis de l’Islam. Le grand mufti de Jérusalem rencontra Hitler et offrit de constituer une légion arabe pour réaliser la grande Arabie.

Ho Chi Minh comptait sur les Américains et ne tenait pas à tomber sous la dépendance nippone. Les Japonais en effet libérèrent les nationalistes indonésiens incarcérés par les Hollandais, dont Soekarno, mais nipponisèrent la population. Soekarno, comme Ho Chi Minh, attendit la capitulation japonaise pour proclamer l’indépendance. Nehru et Gandhi se rallièrent à l’idée d’une négociation avec les Anglais, sans trop y croire. A l’opposé, Chandra Bose préconisait une alliance avec les Japonais et forma à Singapour, avec des prisonniers de guerre, plusieurs divisions indiennes pour libérer son pays.

Les autres mises au point sont les suivantes : « La rupture du Pacte germano-soviétique », « Typologie de la collaboration », « Les enjeux de la Résistance », « L’extermination des Juifs : qui savait –et quoi ? », « Fascisme, nazisme et totalitarisme».

Le contenu des chapitres est parfois décevant car il ne répond pas toujours à la question posée par le titre ou par l’introduction. Ainsi le premier chapitre s’ouvre sur la question « Comment les opinions publiques des futures belligérants sont-elles entrées en guerre ? », mais le contenu du chapitre est largement consacré au cinéma des années de guerre et au contenu de la propagande. Le chapitre sur les « enjeux de la Résistance » est d’une grande banalité. Celui sur l’extermination des Juifs : « Qui savait- et quoi ? » n’est pas centré sur la seule réponse à cette question. La « typologie de la collaboration » est une suite d’une dizaine de paragraphes consacré chacun à la collaboration dans un Etat de l’Europe occupée, davantage qu’à une véritable typologie. Les quelques pages censées faire le point sur les notions de « fascisme, nazisme et totalitarisme » sont très décevantes.
Chaque question fait l’objet d’une courte bibliographie ; mais on aurait aimé qu’elle distingue les quelques ouvrages essentiels au lieu de nous offrir une liste classée par ordre alphabétique.

Un petit livre qui n’est sans doute pas inutile mais qui ne fera pas date dans l’œuvre de Marc Ferro.

© Joël Drogland

À propos de l'auteur

Joël Drogland

Né en 1951. Agrégé d'histoire. Professeur au lycée Catherine et Raymond Janot de Sens (Yonne), en retraite depuis septembre 2011. Chercheur en histoire contemporaine, Résistance et Occupation. Correspondant du Comité d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale (1977-1980) puis de l'Institut d'Histoire du Temps Présent (1980-1986). Travaux dans le cadre de L'AERI (Association pour des études sur la Résistance intérieure) depuis 1999. Responsable de l'équipe de réalisation du cédérom "La Résistance …

Marc Ferro

Questions sur la seconde guerre mondiale

éditions Complexe, 207 p.

Nul n’est besoin de rappeler le parcours de Marc Ferro ; simplement au vu du sujet, il est nécessaire de revenir sur la série d’émissions « Histoire parallèle » qui traitait comme le livre qui nous intéresse de la second guerre mondiale.
Tout a-t-il été dit sur ce conflit, on peut avoir l’impression que oui au vu de la formidable production éditoriale consacrée à cette période centrale du XXème siècle toutefois des sujets restent discutés, les interprétations divergent sur un certain nombre de points, d’évènements. Tel est le parti de ce petit ouvrage, paru une première fois en 1993 et qui nous est offert ici dans une version revue et augmentée.

Comme l’indique le titre, l’objectif n’est tant de faire une histoire de la seconde guerre mondiale mais de zoomer sur des séquences qui sont encore sujet à débats. Marc Ferro en retient onze de manière arbitraire, reconnaissant d’emblée que d’autres auraient pu faire l’objet d’un développement.
Ainsi le découpage en onze chapitre suit-il les onze thèmes choisis auquel sont consacrés en moyenne une vingtaine de pages agrémentées de documents souvent introuvable dans nos manuels et pouvant faire l’objet d’étude en classe de première, tels ce tract p153 mettant en garde les juifs contre les rafles en préparation ou encore cette proclamation du général Catroux mettant fin au mandat français en Syrie.

Quelles sont les « questions » abordées par l’auteur ?
Bien évidemment celle l’image au travers de la période de l’entrée en guerre ; il distingue des attitudes différentes d’un pays à l’autre dans l’utilisation des « médias ». Ainsi les actualités françaises et italiennes sont peu mobilisatrices pour l’opinion, l’adversaire n’étant jamais clairement désigné et dénigré à tel point que Marc Ferro en conclut pour la France que l’esprit de Vichy préexistait à Pétain. Le contraste est fort avec les actualités américaines, allemandes et soviétiques identifiant précisément l’ennemi : les premières pointant l’Allemagne nazie avant même le Japon, les secondes glorifiant les victoires de la Wehrmacht et les troisièmes employant un rhétorique anti-fasciste prononcée.

Vient ensuite une mise au point sur le double-jeu qu’aurait joué Pétain après l’armistice. Beaucoup de Français furent persuadés que le maréchal pratiquait une politique alternative à la collaboration ; ce sentiment s’alimenta du renvoi de Laval en décembre 40, des rapports cordiaux entretenus avec l’amiral Leahy, représentant de Washington or les archives révèlent une autre réalité. Comme Laval, Pétain considérait la déclaration de guerre à l’Allemagne comme une erreur et vit en la collaboration une possibilité de négociation avec l’occupant. Toutefois au fil du temps, la politique menée par Vichy sous Darlan puis Laval ne pouvait plus donner le change. Pétain joua alors la partition d’une collaboration subie plutôt que choisie alors que Laval jouait à fond la carte allemande.
Plus loin dans le développement, une typologie de la collaboration en Europe est tentée. Sont identifiés : les nazis hors d’Allemagne (Norvège, Hollande) souhaitant intégrer l’espace national-socialiste, les états satellites (Slovaquie, Roumanie….), les états créés par l’Allemagne (la Croatie), les collaborateurs sans états (Ukrainien, Russes de Vlassov…). Pour tous, la collaboration a revêtu des formes et une intensité variée dans le temps mesurables à leur implication dans l’effort de guerre ou la persécution des juifs.

22/6/1941, le déclenchement de l’opération Barbarossa marque la rupture du pacte germano- soviétique. Cette alliance contre nature, fruit de l’échec de la diplomatie franco-anglaise, avait permis aux deux signataires de gagner du temps : pour l’Allemagne, il s’agissait d’en finir à l’ouest avant d’attaquer l’URSS ; pour Staline, le pacte lui permettait de réorganiser son armée, décapitée par les procès de Moscou et défaillante lors de la guerre contre la Finlande.
Les signes avant-coureurs d’une rupture précoce de l’accord furent nombreux, Marc Ferro évoque 24 alertes reçus par Staline sur des préparatifs offensifs allemands mais celui-ci n’en tint pas compte persuadé qu’il était que si agression il y avait, elle ne pouvait être pour 1941.
En tous les cas, avant la rupture du pacte, la position des communistes français s’avéra complexe. Comment se comportèrent-ils entre août 39 et juin 41 ? Il semble qu’il faille distinguer le parti des militants. Le parti chercha semble-t-il à relancer son activité après la défaite, y compris en engageant une forme de collaboration avec l’occupant. Cette position, incompréhensible pour nombre de militants, est à opposer aux comportements d’individus qui dès le début s’engagèrent dans la lutte contre l’Allemagne par des actes isolés. Juin 41 marquant l’entrée massive du parti et de ses membres dans la lutte.

Cette même année 41, la guerre prit un tour nouveau avec Pearl Harbor. Roosevelt a-t-il « livré » Pearl Harbor afin d’entrer en guerre ? Pour l’auteur, la réponse est négative. Les Japonais n’eurent pas besoin de cela. Tout les y incitait : la faiblesse anglo-française, le besoin de matières premières, le militarisme ambiant. Dès la mi-41, les actualités japonaises se firent l’écho de cette volonté d’expansion au sud-est et ne cessèrent de s’en prendre aux Américains. Marc Ferro pense que l’accusation portée contre Roosevelt tient à deux raisons : la sous-estimation par les dirigeants américains de l’animosité japonaise, les mensonges du président au congrès pour provoquer une guerre contre …. l’Allemagne. Point sur lequel il obtint le résultat escompté mais suit à l’attaque aéronavale sur Pearl Harbor.

Le sixième focus opéré par Marc Ferro concerne le tournant de la guerre. Quand faut-il le placer ? Régulièrement, Stalingrad, El-Alamein et Midway sont citées comme étant les trois victoires alliées marquant un retournement de la situation. Mais le sort n’était-il pas joué avant ? Sont cités pour appuyer cette thèse de Gaulle pour qui la guerre était finie en décembre 41, Goebbels et Todt estimant que la guerre était peut-être perdue suite à la défaite de Moscou, Goering au procès de Nuremberg déclarant que la guerre a été perdue lors de la bataille d’Angleterre mais aussi les actualités françaises passant sous silence en 41 la situation sur certaines zones du front de l’est. Au final, Marc Ferro semble considérer que fin 41-42, la situation s’inverse non seulement sur les champs de bataille mais aussi dans le domaine industriel.
Qu’en était-il de la lutte dans l’Europe occupée ? Est fait un rappel de l’efficacité de la résistance en termes de destruction, de ralentissement des communications allemandes, de mobilisation de la Wehrmacht (Yougoslavie, URSS). Une résistance dans laquelle les européens entrèrent à des moments différents (précocement en Pologne, tardivement en Italie) mais en nombre croissant dû au sentiment d’une défaite possible de l’Allemagne et à la répression toujours plus dure exercée par celle-ci. M.Ferro énumère les formes que purent prendre les actes de résistance mais souligne toute l’importance de la résistance non-armée en ce qu’elle est révélatrice de l’état de l’opinion publique. Dans les colonies, les défaites des métropoles relancèrent les courants indépendantistes. Toutefois ils se trouvaient face à un dilemme : coopérer avec l’ennemi de la métropole ou aider les alliés en espérant l’indépendance de leur victoire éventuelle. La seconde option fut choisie par la plupart des indépendantistes qui misèrent sur la victoire des alliés, surtout celles des Etats-Unis pour atteindre leur objectif ; une minorité fut tentée par la première mais le comportement des Japonais en Asie et les victoires alliés de 42 incitèrent ces mouvements à changer leur fusil d’épaule.

L’avant-dernière question porte sur l’extermination des Juifs avec des interrogations simples : Qui savait et quoi ? Introduisant le sujet par la difficulté à établir un bilan précis de l’extermination (5-6 millions), l’auteur souligne le soin mis par les nazis à garder secret la solution finale mais il n’empêche que des milliers de personnes savaient ou se doutaient en Europe. A l’extérieur, des informations dispersées parvirent jusqu’aux alliés qui considérèrent longtemps que les Juifs exagéraient leur sort. En 1945, même lors de la découverte des camps, la spécificité du sort des juifs n’apparut pas immédiatement comme Sylvie Lindeperg le fait remarquer lorsqu’elle retrace la carrière d’Olga Wormser (http://www.clionautes.org/?p=1342).
La question finale est une réflexion sur la comparaison entre fascisme, nazisme et autoritarisme. Un certain nombre de définitions du fascisme sont redonnées mais pour l’auteur elles ont pour défaut de banaliser le nazisme insistant sur le problème que pose la volonté de comparer nazisme et stalinisme : identifier l’un à l’autre peut amener à faire table rase de l’essence du nazisme : le racisme. Le livre s’achève sur le rôle des populations et leur adhésion ou non à ces idéologies : l’idée que les dirigeants auraient imposé à la population ces idées est en partie vraie mais il ne faut pas oublier qu’une partie de la population adhéra à celles-ci.

Il s’agit d’un livre agréable à lire de part la forme choisie : pas de litanie de dates, de noms, d’évènements mais des réflexions sur quelques thèmes ; aucune volonté d’exhaustivité mais une volonté d’éclairer quelques temps forts du conflit le plus meurtrier de l’histoire.

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